La notion de gestion forestière durable a vu le jour au Sommet de la Terre à Rio en 1992. Elle a été adaptée au contexte européen lors de la Conférence d'Helsinki en 1993, qui a définie la notion de gestion forestière durable comme étant :
“L'utilisation et la gestion des forêts d'une manière telle qu'elles maintiennent leur diversité biologique, leur productivité, leur capacité de régénération, leur vitalité, et leur capacité à satisfaire actuellement et pour le futur les fonctions écologiques, économiques et sociales pertinentes…”
Le processus européen de gestion forestière durable a précisé et synthétisé ses objectifs en six critères qui traduisent les préoccupations majeures de la politique forestière. Ces critères sont évalués par des indicateurs permettant de mesurer quantitativement et qualitativement les changements.


L'écocertification permet d'attester de la qualité de la gestion forestière durable et de la légalité du bois.
On la retrouve ainsi sur les produits à base de bois. Mais pour que ce produit soit certifié il faut que toute la chaîne en amont le soit également : de la forêt dont est issu le bois aux différents intermédiaires (en particulier les industriels qui transforment le bois).
En pratique, cela revient à combiner deux certifications :

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PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification schemes, ou programme de reconnaissance des certifications forestières) | |
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FSC (Forest Stewardship Council, ou conseil de gestion forestière) |